Armadillidium casteldaccia

Armadillidium sp. « Casteldaccia »

Lot de 10
16,90 €
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Armadillidium casteldaccia

Armadillidium sp. « Casteldaccia »

16,90 €
  • NiveauDébutant
  • Temp.20-26 °C
  • HumiditéModérée avec gradient
  • TailleJusqu'à 18 mm
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LotLot de 10

Pour démarrer votre élevage

Tout le nécessaire pour installer une première colonie.

Lot de 10 individus de Armadillidium sp. « Casteldaccia », toutes tailles confondues.

Conditions d'élevage détaillées dans la fiche ci-dessous.

Photo non contractuelle.

Fiche d'élevage

Armadillidium sp. "Casteldaccia"

Armadillidium badium « Casteldaccia » · Armadillidium sp. « Casteldaccia » · Sicily II

Rayé de jaune vif et de brun sombre, avec des individus qui vont du presque tout jaune au brun ligné de jaune, ce cloporte sicilien est l'un des Armadillidium les plus colorés. Il reste simple à élever si l'on évite l'excès d'humidité ; c'est une souche peu répandue et encore peu documentée, que nous vous présentons avec ce que l'on sait vraiment.

  • Difficulté Débutant
  • Taille adulteJusqu'à 18 mm
  • Température20-26 °C
  • HumiditéModérée avec gradient
  • AérationModérée
  • ReproductionMoyenne
  • Se met en bouleOui
  • FamilleArmadillidiidae

Origine : Sicile : « Casteldaccia » est le nom de la localité sicilienne où la souche a été récoltée, pas un nom d'espèce. Les éleveurs la rattachent le plus souvent à Armadillidium badium, une espèce de Sicile et de Malte.

Comportement : Cloporte surtout actif la nuit et au petit matin ; en colonie nombreuse, on le voit aussi en journée. Il aime grimper sur les écorces, notamment au moment de muer.

Installation du terrarium

Bac : une boîte d'élevage de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) pour démarrer ; voir « Taille du bac et évolution de la colonie » pour la suite.

Aération (modérée) : sur 5 L, une grille d'aération à maille fine d'environ 6 cm, placée du côté sec. Maille de 1 mm au plus sur toute ouverture : les jeunes mesurent 1 à 2 mm. Au bout d'une semaine, une partie du substrat doit rester humide, sans moisissure ni odeur de renfermé. Buée permanente sur toutes les parois : ajoutez de l'air. Substrat sec quelques heures après l'arrosage : masquez une partie de la grille au ruban adhésif. Cette souche supporte mal l'humidité excessive : au moindre doute, privilégiez un peu plus d'air.

Substrat (5 à 8 cm) : terre forestière sans engrais, beaucoup de bois blanc pourri émietté ou de flake soil, des feuilles de chêne ou de hêtre broyées, et du calcaire concassé : les Armadillidium ont un fort besoin en calcium.

Gradient : environ un tiers du bac humide avec de la sphaigne, le reste sec.

Décor : une couche épaisse de feuilles, des morceaux d'écorce de liège et de bois sur lesquels les animaux peuvent grimper pour muer.

Taille du bac et évolution de la colonie

En partant d'une dizaine d'individus (ni femelles gestantes, ni juvéniles : des subadultes ou adultes moyens), une boîte de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) suffit pendant les 6 à 9 premiers mois. Pour cette souche, aucune source ne précise le délai avant les premières portées ni leur taille.

Passez ensuite à un bac de 15 à 20 L, puis à environ 30 L quand la colonie compte une centaine d'individus ou plus, ou divisez-la en deux. La surface au sol compte plus que la hauteur : à volume égal, choisissez le bac le plus large.

Quand agrandir sans attendre ? Quand le substrat se transforme en poudre de déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes, ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Ces durées supposent une température d'environ 22 à 26 °C et une nourriture variée : au frais, tout est plus lent.

Alimentation

Base permanente : feuilles mortes de feuillus (feuilles de chêne, feuilles de hêtre) et bois blanc pourri. C'est leur nourriture principale : il doit toujours en rester une bonne couche, de préférence déjà en début de décomposition.

Compléments végétaux : une fois par semaine, une petite portion de courgette, carotte ou pomme ; ajoutez une seconde portion dans la semaine si tout a disparu en moins de 24 h. Retirez les restes le lendemain pour éviter les moisissures.

Nourriture protéinée : une fois par semaine, une pincée de paillettes pour poissons ou de gammares séchés. Elle soutient la croissance et les portées. Retirez ce qui n'est pas mangé en 24 h.

Calcium : indispensable et disponible en permanence. Un morceau d'os de seiche en surface, en plus du calcaire concassé du substrat. Les cloportes stockent du calcium avant chaque mue et le réutilisent pour durcir leur nouvelle carapace.

À éviter : feuilles ramassées en ville ou en bord de route (pesticides, pollution), aiguilles de conifères, fruits en grosses portions qui détrempent le substrat en pourrissant.

Entretien au quotidien

Arrosage : humidifiez uniquement la zone de sphaigne et le substrat dessous, tous les 2 jours, dès que la surface de la zone humide commence à sécher. Le reste du bac doit rester sec en surface : cette souche ne tolère pas l'excès d'humidité. La zone sèche ne doit pas pour autant devenir poussiéreuse sur toute sa profondeur, sinon les animaux se déshydratent.

Contrôle hebdomadaire : retirez la nourriture moisie, regardez les parois (buée permanente = manque d'air), sentez le bac (odeur de renfermé ou d'œuf pourri = trop humide et pas assez aéré), complétez les feuilles et vérifiez qu'il reste de l'os de seiche.

Renouvellement : quand le substrat devient fin et chargé de déjections et que les feuilles disparaissent vite, remplacez-en une partie par du mélange neuf.

Température : la température d'un logement chauffé convient sans chauffage d'appoint. Tenez le bac à l'écart du soleil direct et des radiateurs.

Collemboles : de nombreux éleveurs en ajoutent pour consommer moisissures et restes.

Reproduction

Mode : comme tous les cloportes, la femelle porte ses œufs puis ses petits dans une poche ventrale, le marsupium. Elle libère ensuite des jeunes déjà formés, minuscules (1 à 2 mm) et pâles.

Rythme : régulier. Selon un éleveur américain, les femelles commencent à se reproduire jeunes et donnent des portées de plus en plus nombreuses en vieillissant ; un éleveur néerlandais la décrit comme prolifique. Aucune source ne chiffre la taille des portées ni l'âge de maturité.

Couleurs : les jeunes d'une même portée peuvent être très différents, du presque tout jaune au brun rayé de jaune.

Ce qui aide : un gradient net avec une zone sèche bien sèche, des feuilles et du bois pourri en abondance, du calcium en permanence, un peu de nourriture protéinée, et un bac qu'on ne retourne pas sans cesse.

Densité : quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes ou que la litière disparaît très vite, agrandissez ou divisez (voir « Taille du bac et évolution de la colonie »).

Erreurs fréquentes
  • Garder tout le bac humide : cette souche sicilienne supporte mal l'excès d'humidité ; moisissures et ratés de mue suivent.
  • Laisser le bac sécher entièrement : même une espèce de climat sec a besoin d'une zone humide pour boire et muer.
  • Utiliser de la fibre de coco seule comme substrat : elle garde l'eau mais ne nourrit pas les cloportes.
  • Oublier le calcium : sans os de seiche ni calcaire, les mues se passent mal.
  • Fermer le bac sans aération ou le remplir de feuilles jusqu'au couvercle : l'air stagne, ce que cette souche tolère mal.
  • Ne laisser aucun support pour grimper : les animaux s'aident des écorces pour muer.
  • Mettre cette souche avec un autre Armadillidium, notamment une autre lignée d'A. badium : elles se croiseraient et l'identité de la souche serait perdue.
Signes de problème et solutions
  • Morts après la mue ou animaux bloqués à moitié mués : vérifiez le calcium, la présence d'écorces pour grimper et une zone humide stable mais limitée.
  • Buée permanente sur toutes les parois, moisissures ou odeur de renfermé : le bac est trop humide ou manque d'air ; agrandissez l'aération et arrosez moins.
  • Odeur d'œuf pourri ou de vase : le fond du substrat fermente sans oxygène ; aérez, laissez sécher et retirez la zone qui pourrit.
  • Substrat sec quelques heures après l'arrosage : l'aération est trop forte ; masquez une partie de la grille.
  • Nombreux petits acariens : souvent liés à un excès de nourriture et à un substrat uniformément mouillé ; retirez les restes et rétablissez une zone sèche.
  • Colonie qui stagne sans cause visible : vérifiez l'humidité générale (trop élevée ?), le calcium, la nourriture protéinée et l'aération.
Questions fréquentes

« Casteldaccia », c'est une espèce ?

Non : c'est le nom d'une localité de Sicile où la souche a été récoltée. Les éleveurs la rattachent le plus souvent à Armadillidium badium, mais son identification exacte n'est pas confirmée par une publication scientifique.

Pourquoi mes individus n'ont-ils pas tous la même couleur ?

C'est normal : cette souche est très variable, du presque entièrement jaune au brun rayé de jaune, parfois au sein d'une même portée.

Combien d'individus faut-il pour démarrer ?

Une dizaine d'individus de tailles variées dans une boîte de 5 à 6 L : avec ce nombre, les deux sexes sont presque toujours présents.

Faut-il un tapis chauffant ?

Non. La température d'un logement chauffé lui suffit.

Puis-je le relâcher dans mon jardin ?

Non, jamais. C'est une souche sicilienne ; relâchée, elle pourrait perturber la faune locale. Confiez plutôt vos animaux à un autre éleveur.

Voir la fiche complète de Armadillidium sp. "Casteldaccia" →

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