Cubaris sp. « Pak Chong Choix De Éleveur »

Cubaris sp. « Pak Chong Choix De Éleveur »

Lot de 10
€49,90
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Cubaris sp. « Pak Chong Choix De Éleveur »

Cubaris sp. « Pak Chong Choix De Éleveur »

€49,90
LotLot de 10

Lot de 10 individus de Cubaris sp. « Pak Chong Choix De Éleveur », toutes tailles confondues.

Conditions d'élevage détaillées dans la fiche ci-dessous.

Photo non contractuelle.

Fiche d'élevage

Cubaris sp. "Pak Chong"

Pak Chong · Cubaris Pak Chong

Corps gris-bleu, tête et arrière orange vif, fine bordure blanche : le Pak Chong est l'un des Cubaris thaïlandais les plus contrastés. La plupart des boutiques le jugent accessible, mais certains éleveurs le trouvent exigeant en humidité et lent à démarrer : il convient à un débutant soigneux, prêt à garder des conditions stables et à être patient.

  • Difficulté Débutant
  • Taille adulteenviron 15 mm
  • Température22-26 °C, le plus stable possible
  • HumiditéÉlevée
  • AérationModérée
  • ReproductionMoyenne
  • Se met en bouleOui
  • FamilleArmadillidae

Origine : Thaïlande, région de Pak Chong, milieux calcaires (karst) ; espèce non décrite scientifiquement, localité précise non publiée

Comportement : Fouisseur et discret, il passe souvent ses premières semaines presque entièrement sous le substrat, puis se montre davantage sous les écorces et au moment des repas. Surtout actif la nuit, calme, il se roule en boule quand on le dérange.

Ce morphe : Individus sélectionnés par l'éleveur pour la netteté du contraste : corps gris-bleu, tête et arrière orange, bordure blanche dont la largeur varie d'un individu à l'autre ; à garder à part de toute autre forme de Pak Chong.

Installation du terrarium

Bac : une boîte d'élevage de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) pour démarrer ; la suite est dans « Taille du bac et évolution de la colonie ».

Aération (modérée) : les sources se contredisent pour les Cubaris (peu d'ouvertures pour certains, bon renouvellement de l'air pour d'autres). Partez d'une grille d'aération d'environ 6 cm sur 5 L, maille de 1 mm maximum. Après une semaine, une partie du substrat doit rester humide, sans moisissure ni odeur de renfermé. Buée permanente partout : aérez plus. Substrat sec en quelques heures : couvrez une partie de la grille. Un éleveur de cette forme insiste sur l'air : laissez environ 5 cm de vide au-dessus du décor.

Substrat (8 à 10 cm au moins, car ils s'enfouissent pour muer) : terre forestière sans engrais, beaucoup de bois blanc pourri ou de flake soil, feuilles de chêne ou de hêtre broyées, calcaire concassé mélangé et en morceaux. La fibre de coco ne nourrit pas : au plus un peu en complément.

Gradient : environ un tiers du bac humide (sphaigne, substrat humide en profondeur), le reste plus sec : l'humide permet la mue, le sec limite les moisissures. Agrandissez-la si des individus meurent en mue.

Décor : couche épaisse de feuilles, écorces de liège à plat, pierres calcaires.

Taille du bac et évolution de la colonie

En partant d'une dizaine d'individus (ni femelles gestantes, ni juvéniles : des subadultes ou adultes moyens), une boîte de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) suffit pendant environ un an : les premières portées arrivent souvent après plusieurs mois et restent petites. Passez ensuite à un bac de 10 à 20 L quand la colonie dépasse une cinquantaine d'individus. La surface au sol compte plus que la hauteur.

Quand agrandir sans attendre ? Quand le substrat se transforme en poudre de déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes, ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Ces durées supposent une température d'environ 22 à 26 °C et une nourriture variée : au frais, tout est plus lent.

Alimentation

Base, en permanence : feuilles de chêne ou de hêtre et bois blanc pourri, qui constituent l'essentiel de leur nourriture ; il doit toujours en rester, surtout dans la zone humide. Ramassez les feuilles loin des routes et des cultures, puis désinfectez-les (une semaine au congélateur, ou un passage au four).

Nourriture protéinée, une fois par semaine (espacez à 15 jours si les restes moisissent avant d'être mangés) : une pincée de flocons pour poissons, de gammares ou de crevettes séchées. Elle soutient la croissance et les portées.

Légumes, en petite quantité : un morceau de courgette, de carotte ou de patate douce. Retirez ce qui reste au bout de 24 heures : dans un bac humide, les restes moisissent vite.

Calcium, en permanence : un morceau d'os de seiche et du calcaire concassé. Il sert à reconstruire la carapace à chaque mue.

À éviter : feuilles traitées ou ramassées en ville, aiguilles de conifères, excès de nourriture fraîche qui attire acariens et moisissures.

Entretien au quotidien

Arrosage : versez l'eau sur la sphaigne et le substrat de la zone humide, pas sur les animaux. Arrosez dès que la surface de la zone humide commence à sécher : avec l'aération conseillée, cela revient en général à environ tous les 2 jours. Le substrat doit rester humide, jamais détrempé : l'eau stagnante fait pourrir le sol et attire les acariens.

Contrôle : à chaque arrosage, retirez les restes et les moisissures, rajoutez des feuilles quand la couche s'amincit, vérifiez qu'il reste de l'os de seiche. Les premières semaines, laissez la colonie tranquille : ne fouillez pas le substrat pour chercher les animaux.

Température : 22 à 26 °C, sans à-coups : les écarts brutaux de température ou d'humidité ralentissent fortement la colonie. Si la pièce se refroidit en hiver, un tapis chauffant sous une partie du bac, branché sur un thermostat, aide à garder une température constante.

Renouvellement : quand une bonne partie du substrat est devenue de fines déjections, remplacez-en une partie par du mélange neuf, en conservant les juvéniles.

Reproduction

Rythme : la colonie démarre souvent lentement, puis les naissances deviennent régulières. Selon les sources, la reproduction va de « lente » à « assez prolifique » : comptez plusieurs mois avant de voir des petits, sans conclure trop vite à un échec.

Marsupium : la femelle porte ses œufs puis ses petits dans une poche ventrale, le marsupium, et libère des juvéniles déjà formés. Les portées sont plus petites que chez les espèces courantes.

Juvéniles : ils naissent plus clairs et prennent leurs couleurs au fil des mues. Ils restent longtemps cachés dans la sphaigne humide.

Ce qui aide : une température stable, une zone humide permanente, du calcium et de la nourriture protéinée, un substrat profond et riche en bois blanc pourri, peu de dérangement. Démarrez avec une dizaine d'individus pour avoir les deux sexes.

Division : attendez que la colonie compte des individus de toutes tailles avant d'en prélever une partie.

Erreurs fréquentes
  • Laisser le bac se dessécher : les individus en mue meurent de déshydratation.
  • Détremper le substrat ou fermer complètement le bac : air stagnant et eau au fond entraînent moisissures, acariens et mortalité.
  • Placer le bac près d'une fenêtre, d'un radiateur ou dans une pièce qui se refroidit : les variations brusques de température stressent les Cubaris et freinent la reproduction.
  • Mettre un substrat trop peu profond : les animaux ne peuvent pas s'enfouir pour muer.
  • Oublier le calcium : mues ratées et carapace fragile.
  • Fouiller le substrat tous les jours parce qu'on ne voit pas les animaux : ils s'enfouissent normalement les premières semaines, et le dérangement retarde l'installation.
  • Mettre dans le même bac des Pak Chong et des Pak Chong Red, Sakura ou Rubber Ducky : risque d'hybridation et de concurrence ; une forme et une espèce par bac, toujours.
Signes de problème et solutions
  • Morts après la mue ou individus à moitié mués : humidité trop basse ou manque de calcium. Agrandissez la zone humide, ajoutez de la sphaigne et de l'os de seiche.
  • Buée permanente sur toutes les parois, odeur de moisi ou de renfermé : bac trop humide ou pas assez aéré. Ouvrez davantage la grille et arrosez moins.
  • Substrat sec quelques heures après l'arrosage : aération trop forte. Couvrez une partie de la grille.
  • Moisissure sur la nourriture : retirez-la et donnez de plus petites quantités.
  • Petits points blancs ou beiges mobiles en grand nombre : acariens, liés à un substrat trop mouillé ou à un excès de nourriture. Retirez les restes et laissez la surface sécher un peu.
  • Odeur d'œuf pourri ou de vase : le fond du substrat fermente faute d'air. Retirez la zone pourrie, arrosez moins et aérez davantage.
Questions fréquentes

Je ne vois aucun de mes Pak Chong depuis leur arrivée, est-ce grave ?

Non. Cette forme passe souvent ses premières semaines enfouie. Laissez le bac tranquille, gardez la zone humide humide et la nourriture disponible : si les feuilles et le bois sont grignotés, la colonie est vivante.

Est-ce une bonne première espèce ?

La plupart des boutiques la disent accessible, mais certains éleveurs la jugent aussi exigeante en humidité que le Rubber Ducky. Elle convient à un débutant qui suit cette fiche avec rigueur : température stable, zone humide permanente, peu de dérangement. Si vous voulez une valeur sûre pour commencer avec les Cubaris, le Panda King pardonne davantage.

Faut-il un chauffage ?

Pas si la pièce reste entre 22 et 26 °C toute l'année. Sinon, un tapis chauffant sous une partie du bac, réglé par un thermostat, évite les coups de froid.

Quelle différence avec le Pak Chong Red ?

Le Pak Chong Red est une forme rouge sombre sélectionnée à partir du Pak Chong. L'entretien est le même, mais il ne faut jamais les mélanger : les petits perdraient les couleurs de l'une ou l'autre forme.

Peut-on les relâcher dehors ?

Jamais. C'est une espèce tropicale qui ne survivrait pas, et introduire des animaux exotiques dans la nature est à proscrire.

Voir la fiche complète de Cubaris sp. "Pak Chong" →

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