Laureola sp. « Durian Spiky »

Laureola sp. « Durian Spiky »

Lot de 5
€80,90
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Laureola sp. « Durian Spiky »

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LotLot de 5

Lot de 5 individus de Laureola sp. « Durian Spiky », toutes tailles confondues.

Conditions d'élevage détaillées dans la fiche ci-dessous.

Photo non contractuelle.

Fiche d'élevage

Laureola sp. "Durian Spiky"

Durian Spiky · Laureola Durian · Cloporte épineux durian

Couvert de petites épines qui rappellent l'écorce du fruit durian, ce Laureola du Vietnam est l'une des curiosités les plus récentes de l'élevage. Il demande une humidité élevée et constante, un air qui ne stagne jamais et une température douce et stable. C'est une espèce encore peu documentée, que nous réservons aux éleveurs déjà à l'aise avec les cloportes tropicaux.

  • Difficulté Avancé
  • Taille adulte8-10 mm
  • Température22-25 °C (le plus stable possible)
  • HumiditéÉlevée
  • AérationModérée
  • ReproductionLente
  • FamilleArmadillidae

Origine : Vietnam, forêts humides ; apparu en élevage en 2024, espèce non décrite scientifiquement, localité précise non publiée

Comportement : Petit cloporte hérissé de courtes épines, grimpeur, qui explore les écorces dressées et la mousse, surtout la nuit, puis se cache sous la litière. Il ne se roule pas en boule complète : il compte sur ses épines pour se protéger.

Ce morphe : Forme unique, petite et entièrement hérissée d'épines courtes ; la teinte décrite varie selon les fournisseurs (jaune vif à orange contrasté de noir), à vérifier sur les photos du lot, et à ne jamais croiser avec d'autres Laureola.

Installation du terrarium

Bac : une boîte d'élevage de 5 à 8 L, plutôt haute (20 × 20 cm au sol, 20 cm de haut) pour démarrer ; voir « Taille du bac et évolution de la colonie » pour la suite. C'est un grimpeur : la hauteur compte, et le couvercle doit fermer parfaitement.

Aération (modérée, sans air stagnant) : une grille d'aération d'environ 6 cm à maille fine (1 mm maximum, pour retenir les juvéniles), et de l'air libre au-dessus du décor. Au bout d'une semaine, une partie du substrat doit rester humide, sans moisissure ni odeur. Buée permanente sur toutes les parois : aérez davantage. Substrat sec quelques heures après l'arrosage : couvrez une partie de la grille.

Substrat (5 à 8 cm) : terre forestière sans engrais, beaucoup de bois blanc pourri émietté, feuilles de chêne ou de hêtre broyées et du calcaire concassé.

Gradient : environ deux tiers du bac humides (mousse et sphaigne mouillées), un tiers plus sec. L'humidité permet la mue, la zone sèche limite les moisissures.

Décor : plusieurs couches de feuilles non tassées, des écorces de liège dressées contre les parois, des branches moussues et des lichens.

Taille du bac et évolution de la colonie

En partant d'une dizaine d'individus (ni femelles gestantes, ni juvéniles : des subadultes ou adultes moyens), la boîte de départ de 5 à 8 L (environ 20 × 20 cm au sol) suffit pour les premiers mois. Aucune source ne permet encore de prévoir la croissance d'une colonie de Laureola : fiez-vous à l'état du bac plutôt qu'à un calendrier.

Passez à un bac de 10 à 20 L, haut lui aussi, quand la colonie dépasse une cinquantaine d'individus.

Quand agrandir sans attendre ? Quand le substrat se transforme en poudre de déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes, ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Ces repères supposent une température d'environ 22 à 25 °C et une nourriture variée : au frais, tout est plus lent.

Alimentation

Base, en permanence : feuilles de chêne ou de hêtre bien décomposées et bois blanc pourri. Les Laureola grignotent aussi volontiers la mousse et les lichens du décor : renouvelez-les quand ils disparaissent. Les feuilles ramassées dehors se prennent loin des routes et des cultures, puis se désinfectent (une semaine au congélateur, ou un passage au four ou à l'eau bouillante).

Calcium, en permanence : un morceau d'os de seiche et du calcaire concassé, indispensables à la mue d'une carapace couverte d'épines.

Nourriture protéinée, une fois par semaine (espacez à 15 jours si les restes moisissent avant d'être mangés) : une petite pincée de flocons pour poissons ou de gammares broyés. Elle soutient la croissance et les portées. Retirez les restes.

Légumes, de temps en temps : un tout petit morceau de courgette ou de carotte, retiré au bout de 24 heures : dans un bac aussi humide, il moisit vite.

À éviter : les feuilles traitées ou ramassées en ville, les aiguilles de conifères, et les excès de nourriture fraîche qui attirent acariens et moisissures.

Entretien au quotidien

Arrosage : humidifiez la mousse, la sphaigne et le substrat de la zone humide, pas directement les animaux. Arrosez dès que la surface de la zone humide commence à sécher : avec l'aération modérée conseillée, cela revient en général à environ tous les 2 jours. Le substrat doit rester humide mais jamais détrempé, et l'air ne doit jamais sentir le renfermé.

Contrôle : à chaque arrosage, retirez les restes et la nourriture moisie, vérifiez qu'il reste de l'os de seiche, rajoutez des feuilles et de la mousse quand elles diminuent. Vérifiez aussi que le couvercle ferme bien.

Température : 22 à 25 °C, sans à-coups. Évitez la chaleur : certains fournisseurs signalent des pertes rapides au-delà de 25 °C. Si la pièce se refroidit en hiver, un tapis chauffant sous une partie du bac, branché sur un thermostat, aide à rester stable.

Manipulation : épines et pattes sont fragiles ; déplacez-les avec un pinceau souple, jamais avec les doigts ou une pince.

Renouvellement : quand une bonne partie du substrat est devenue de fines déjections, remplacez-en une partie en conservant les juvéniles.

Reproduction

Marsupium : comme tous les cloportes, la femelle porte ses œufs puis ses petits dans une poche ventrale, le marsupium, et libère des juvéniles déjà formés, minuscules, qui se cachent d'abord dans la mousse.

Rythme : la plupart des fournisseurs décrivent une reproduction lente et des portées peu nombreuses ; un éleveur la dit au contraire prolifique. Les juvéniles grandissent lentement : il faut plusieurs mois avant qu'ils atteignent la taille adulte.

Prudence : chez les Laureola, des éleveurs signalent des colonies qui déclinent brusquement sans cause évidente. Gardez des conditions très stables et, dès que la colonie le permet, envisagez un second bac de sécurité.

Ce qui aide : une température stable, une large zone humide, beaucoup de mousse, de lichens et de bois blanc pourri, du calcium et un peu de nourriture protéinée, et le moins de dérangement possible. Démarrez avec une dizaine d'individus de tailles variées pour avoir les deux sexes.

Division : attendez que la colonie compte des animaux de toutes tailles avant d'en prélever une partie.

Erreurs fréquentes
  • Laisser la zone humide sécher, même brièvement : l'espèce supporte mal les périodes sèches et les mues échouent.
  • Fermer complètement le bac pour garder l'humidité : l'air stagnant favorise moisissures et pertes ; humidité élevée et air renouvelé vont ensemble.
  • Installer le bac dans une pièce chaude en été ou près d'un radiateur : la chaleur est mal tolérée.
  • Utiliser une boîte basse et vide : ces grimpeurs ont besoin de hauteur et d'écorces dressées.
  • Laisser un couvercle mal ajusté : de bons grimpeurs trouvent la moindre fente.
  • Les manipuler avec les doigts ou une pince : épines et pattes cassent facilement.
  • Ajouter un autre Laureola ou une autre forme dans le même bac : risque d'hybridation et de concurrence ; une espèce et une forme par bac, toujours.
Signes de problème et solutions
  • Morts après la mue ou individus à moitié mués : humidité trop basse ou manque de calcium. Agrandissez la zone humide et ajoutez de l'os de seiche.
  • Buée permanente sur toutes les parois, odeur de moisi ou de renfermé : trop d'eau ou pas assez d'air. Ouvrez davantage la grille et arrosez moins.
  • Substrat sec quelques heures après l'arrosage : aération trop forte. Couvrez une partie de la grille.
  • Animaux qui ne grimpent plus et restent immobiles au sol : souvent trop de chaleur ou un air vicié. Vérifiez la température et l'odeur du bac.
  • Petits points blancs ou beiges mobiles en grand nombre : acariens, liés à un substrat trop mouillé ou à un excès de nourriture. Retirez les restes et laissez la surface sécher un peu.
  • Déclin progressif sans cause visible : notez la température et l'arrosage, évitez tout changement brutal et séparez quelques individus dans un second bac identique.
Questions fréquentes

D'où vient le nom « Durian » ?

De ses petites épines dorsales, qui rappellent l'écorce du durian, un fruit d'Asie du Sud-Est. C'est un nom commercial : l'espèce n'est pas encore décrite scientifiquement.

Se roule-t-il en boule ?

Pas complètement. Les Laureola sont aplatis et épineux ; pour se protéger, ils comptent surtout sur leurs épines et se plaquent contre leur support.

Pourquoi le classez-vous « avancé » ?

Parce que la plupart des boutiques qui le vendent le jugent délicat : il demande à la fois une humidité élevée, un air qui ne stagne pas et une température stable sans fortes chaleurs. C'est aussi une espèce récente, encore peu documentée. Faites d'abord vos armes sur un cloporte tropical plus tolérant.

Peut-on le mettre dans un terrarium décoré ?

Il apprécie un décor en hauteur, mais sa petite taille et sa rareté le rendent vulnérable dans un terrarium habité par des reptiles ou des amphibiens. Un bac dédié permet de bien suivre la colonie. Ne le relâchez jamais dehors.

Voir la fiche complète de Laureola sp. "Durian Spiky" →

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