Armadillidium klugii « Black »

Armadillidium klugii « Black »

Lot de 5
19,90 €
Passer aux informations sur le produit
Armadillidium klugii « Black »

Armadillidium klugii « Black »

19,90 €
  • NiveauDébutant
  • Temp.18-26 °C
  • HumiditéModérée avec gradient
  • Taille15-20 mm
Lire la fiche d'élevage complète ↓
LotLot de 5

Autres morphes de Armadillidium klugii

Pour démarrer votre élevage

Tout le nécessaire pour installer une première colonie.

Lot de 5 individus de Armadillidium klugii « Black », toutes tailles confondues.

Conditions d'élevage détaillées dans la fiche ci-dessous.

Photo non contractuelle.

Fiche d'élevage

Armadillidium klugii

Cloporte clown · Clown isopod

Le cloporte clown porte sur sa carapace sombre trois rangées de points clairs, souvent soulignées d'une bordure rouge-orangé : c'est l'un des Armadillidium les plus colorés. Robuste à température ambiante, il convient à un premier élevage si vous lui offrez beaucoup d'air, une zone humide bien délimitée et du calcium en permanence. Prévoyez un peu de patience : la colonie démarre souvent lentement avant de se développer régulièrement.

  • Difficulté Débutant
  • Taille adulte15-20 mm (jusqu'à 21 mm)
  • Température18-26 °C (idéal 20-24 °C)
  • HumiditéModérée avec gradient
  • AérationForte
  • ReproductionMoyenne
  • Se met en bouleOui
  • FamilleArmadillidiidae

Origine : Côte adriatique des Balkans, de la Croatie (surtout la Dalmatie) au Monténégro, avec quelques mentions dans le sud de l'Albanie et l'ouest de la Grèce. Il vit dans des milieux rocheux et calcaires, sous les pierres et dans les fissures.

Comportement : Plutôt actif au crépuscule et la nuit, il passe la journée sous les écorces et dans la litière ; une fois acclimaté, il se montre davantage, surtout au moment du repas. Dérangé, il se ferme en une petite bille brillante.

Ce morphe : Fond noir à gris anthracite avec les mêmes rangées de points clairs, mais sans la bordure rouge-orangé du Montenegro, d'où un aspect noir et blanc très contrasté ; entretien identique, à garder séparé du Montenegro.

Installation du terrarium

Bac : une boîte d'élevage de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) pour démarrer ; voir « Taille du bac et évolution de la colonie » pour la suite.

Aération (forte) : grilles d'aération sur deux côtés opposés pour faire circuler l'air, et au moins 5 cm d'air libre au-dessus du décor. Maille de 1 mm au plus : les jeunes mesurent 1 à 2 mm. Cette espèce supporte mal l'air confiné. Si le substrat est sec quelques heures après l'arrosage, masquez une partie d'une grille au ruban adhésif.

Substrat (5 à 8 cm) : terre forestière sans engrais, bois blanc pourri émietté ou flake soil, feuilles de chêne broyées et calcaire concassé.

Gradient : environ un tiers du bac humide avec de la sphaigne, le reste plus sec. Le coin humide sert à boire et à muer, la zone sèche rappelle son milieu rocheux.

Décor : nombreuses cachettes (écorce de liège, pierres plates, épaisse couche de feuilles) : cette espèce sociable se reproduit mieux quand elle en a beaucoup.

Taille du bac et évolution de la colonie

En partant d'une dizaine d'individus (ni femelles gestantes, ni juvéniles : des subadultes ou adultes moyens), une boîte de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) suffit pendant les 6 à 9 premiers mois. Chez cette espèce, la colonie met souvent du temps à démarrer : les premières naissances peuvent se faire attendre plusieurs mois.

Passez ensuite à un bac de 15 à 20 L, puis à environ 30 L vers 12 à 18 mois, ou divisez la colonie en deux. La surface au sol compte plus que la hauteur : à volume égal, choisissez le bac le plus large. Ne gardez pas la colonie trop longtemps à l'étroit : un manque de place peut freiner la reproduction.

Quand agrandir sans attendre ? Quand le substrat se transforme en poudre de déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes, ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Ces durées supposent une température d'environ 22 à 26 °C et une nourriture variée : au frais, tout est plus lent.

Alimentation

Base permanente : feuilles mortes de feuillus (feuilles de chêne, feuilles de hêtre) et bois blanc pourri, toujours disponibles. Le substrat fait partie du garde-manger : rajoutez des feuilles dès que la couche diminue.

Nourriture protéinée : ce cloporte en apprécie plus que la moyenne. Donnez une pincée de paillettes pour poissons, de gammares ou de crevettes séchées une fois par semaine ; passez à deux fois par semaine si tout disparaît en moins de 24 heures. Retirez les restes avant qu'ils moisissent.

Légumes : une fois par semaine, une petite rondelle de courgette, carotte ou courge. Retirez ce qui reste le lendemain.

Calcium : indispensable et disponible en permanence. Posez un morceau d'os de seiche en surface, en plus du calcaire concassé mélangé au substrat. Les cloportes stockent du calcium avant chaque mue et le réutilisent pour durcir leur nouvelle carapace.

À savoir : il grignote volontiers les plantes tendres et les mousses vivantes. À éviter : feuilles ramassées en ville ou en bord de route (pesticides, pollution) et aiguilles de conifères.

Entretien au quotidien

Arrosage : versez de l'eau uniquement sur la sphaigne et le substrat du coin humide, jamais sur tout le bac. Arrosez dès que la surface de la zone humide commence à sécher ; dans un bac bien aéré, cela revient en général à tous les 2 jours. Le coin humide doit rester frais sans eau stagnante, et le reste du bac sec en surface sans devenir poussiéreux sur toute sa profondeur : un bac entièrement desséché fait mourir les animaux, un bac détrempé gâche les mues.

Contrôle hebdomadaire : au bout d'une semaine, une partie du substrat doit encore être humide, sans moisissure ni odeur de renfermé. Retirez la nourriture moisie, complétez les feuilles et vérifiez qu'il reste de l'os de seiche.

Renouvellement : quand le substrat devient une poudre de déjections plus vite que vous ne le complétez, remplacez-en une partie par du mélange neuf.

Température : celle d'un logement chauffé convient. Évitez la chaleur : au-delà de 26 °C, surtout dans un bac mal aéré, les pertes augmentent. Tenez le bac loin du soleil direct et des radiateurs.

Reproduction

Mode : comme tous les cloportes, la femelle porte ses œufs puis ses petits dans une poche ventrale, le marsupium. Elle libère des jeunes déjà formés, minuscules (1 à 2 mm) et pâles.

Démarrage : la colonie met souvent du temps à se lancer après l'arrivée, et quelques pertes au début sont fréquentes. Ne concluez pas trop vite à un échec : une fois installée, la reproduction devient régulière.

Maturité : il faut plusieurs mois aux jeunes pour devenir adultes et se reproduire à leur tour.

Ce qui aide : une température stable d'environ 22 à 24 °C, beaucoup de cachettes, du calcium et des protéines en permanence, et peu de dérangement. Un bac trop petit peut freiner la reproduction : agrandissez à temps.

Densité : cette espèce supporte bien la vie en groupe si les cachettes sont nombreuses. Agrandissez ou divisez la colonie quand le substrat se transforme en déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Erreurs fréquentes
  • Fermer le bac avec une seule petite ouverture : cette espèce de milieux rocheux aérés supporte mal l'air confiné, la buée s'installe et la colonie décline.
  • Humidifier tout le bac : le substrat détrempé partout favorise moisissures, acariens et ratés de mue.
  • À l'inverse, laisser la zone humide sécher : les cloportes se déshydratent, surtout dans un bac très aéré qui sèche vite.
  • Placer le bac près d'un radiateur ou au soleil : la chaleur au-delà de 26 °C, combinée à un air confiné, provoque des pertes.
  • Oublier le calcium ou les protéines : les mues se passent mal et la colonie grandit lentement.
  • Utiliser de la fibre de coco seule comme substrat : elle garde l'eau mais ne nourrit pas les cloportes.
  • Juger la colonie perdue au bout de quelques semaines sans naissances : cette espèce démarre souvent lentement ; à force de fouiller le bac, on dérange les femelles qui portent des petits.
  • Mélanger le Black et le Montenegro, ou un autre Armadillidium, dans le même bac : les formes se croisent et perdent leurs couleurs, et les espèces se concurrencent.
Signes de problème et solutions
  • Buée permanente sur toutes les parois, moisissures ou odeur de renfermé : le bac manque d'air ; ajoutez une ouverture grillagée et arrosez moins.
  • Substrat sec quelques heures après l'arrosage, animaux immobiles ou morts dans la zone sèche : l'aération est trop forte ou la zone humide trop petite ; masquez une partie d'une grille et agrandissez le coin de sphaigne.
  • Morts après la mue ou animaux bloqués à moitié mués : vérifiez le calcium (os de seiche, calcaire) et que le coin humide reste humide sans être détrempé.
  • Pertes par temps chaud : déplacez le bac dans une pièce plus fraîche et vérifiez que l'air circule.
  • Odeur d'œuf pourri ou de vase : le fond du substrat fermente sans oxygène ; retirez la zone qui pourrit et laissez sécher.
  • Nombreux petits acariens : souvent liés à un excès de nourriture et à un substrat trop mouillé ; retirez les restes et rétablissez une zone sèche.
Questions fréquentes

Pourquoi l'appelle-t-on « cloporte clown » ?

Pour ses points blancs, jaunes ou rouges alignés sur une carapace sombre, qui rappellent un costume de clown. Ce dessin ressemblerait à celui d'une araignée venimeuse de la même région, la veuve noire méditerranéenne, ce qui pourrait décourager certains prédateurs.

Je ne vois presque pas mes cloportes, est-ce normal ?

Oui, surtout les premières semaines. Ils sont plutôt actifs le soir et la nuit et restent sous les écorces le jour. Soulevez une écorce de temps en temps plutôt que de creuser : si la nourriture disparaît, tout va bien.

Combien de temps avant les premiers petits ?

Il faut souvent plusieurs mois après l'installation. Cette espèce démarre lentement ; une température stable, beaucoup de cachettes, du calcium et des protéines aident la colonie à se lancer.

Peut-il vivre dans un terrarium bioactif ?

Oui, dans un terrarium tempéré ou méditerranéen bien aéré, avec un coin humide. Sachez qu'il grignote les plantes tendres et les mousses, et gardez toujours une colonie de réserve dans un bac à part.

Puis-je mettre ensemble le Black et le Montenegro ?

Non. Ce sont deux formes de la même espèce, qui se croisent : les jeunes perdraient l'aspect que vous avez choisi. Gardez un bac par forme, et ne mélangez jamais deux espèces d'Armadillidium.

Puis-je relâcher mes cloportes dans le jardin ?

Non, jamais. Cette espèce ne vit pas naturellement en France, et des animaux relâchés peuvent perturber la faune locale. Si vous ne pouvez plus vous en occuper, confiez-les à un autre éleveur.

Voir la fiche complète de Armadillidium klugii →

You may also like