Armadillidium vulgare « Yellow Russia »

Armadillidium vulgare « Yellow Russia »

Lot de 10
24,90 €
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Armadillidium vulgare « Yellow Russia »

Armadillidium vulgare « Yellow Russia »

24,90 €
  • NiveauDébutant
  • Temp.18-26 °C
  • HumiditéModérée avec gradient
  • Taille14-18 mm
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LotLot de 10

Autres morphes de Armadillidium vulgare

Pour démarrer votre élevage

Tout le nécessaire pour installer une première colonie.

Lot de 10 individus de Armadillidium vulgare « Yellow Russia », toutes tailles confondues.

Conditions d'élevage détaillées dans la fiche ci-dessous.

Photo non contractuelle.

Fiche d'élevage

Armadillidium vulgare

Cloporte commun · Armadille commun · Cloporte boule · Pill bug

Le cloporte commun est le cloporte « boule » de nos jardins, et ses formes d'élevage colorées (rouge, jaune, mouchetée, blanche) en font l'une des espèces les plus variées du hobby. Très tolérant aux petites erreurs, il est idéal pour un premier élevage : il lui faut surtout un gradient humide/sec, beaucoup de feuilles mortes et du calcium en permanence.

  • Difficulté Débutant
  • Taille adulte14-18 mm
  • Température18-26 °C (idéal 20-24 °C)
  • HumiditéModérée avec gradient
  • AérationModérée
  • ReproductionMoyenne
  • Se met en bouleOui
  • FamilleArmadillidiidae

Origine : Europe, surtout le bassin méditerranéen ; introduit aujourd'hui presque partout dans le monde. En France, très commun dans les jardins, les friches et les lisières, surtout sur sol calcaire.

Comportement : Cloporte calme et robuste, actif surtout le soir et la nuit, mais souvent visible quand la colonie est installée. Dérangé, il se roule en une boule parfaite et se déroule quelques instants plus tard.

Ce morphe : Souche présentée comme une localité russe : dos gris sombre et brillant, marbré de larges taches jaunes ; le motif varie d'un individu à l'autre.

Installation du terrarium

Bac : une boîte d'élevage de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) pour démarrer ; voir « Taille du bac et évolution de la colonie » pour la suite.

Aération (modérée) : sur 5 L, une grille d'aération d'environ 6 cm à maille de 1 mm au plus, pour retenir les jeunes de 1 à 2 mm. Au bout d'une semaine, une partie du substrat doit rester humide, sans moisissure ni odeur de renfermé. Buée permanente sur toutes les parois : ajoutez de l'air. Substrat sec quelques heures après l'arrosage : masquez une partie de la grille au ruban adhésif.

Substrat (5 à 8 cm) : terre forestière sans engrais, beaucoup de bois blanc pourri émietté ou de flake soil, feuilles de chêne ou de hêtre broyées et une bonne part de calcaire concassé : dans la nature, cette espèce vit surtout sur sol calcaire.

Gradient : environ un tiers du bac humide avec de la sphaigne, le reste plus sec. Cette espèce supporte mieux le sec que beaucoup d'autres, mais un bac mouillé en permanence gêne ses mues.

Décor : couche épaisse de feuilles, écorce de liège, morceaux de bois pourri.

Taille du bac et évolution de la colonie

En partant d'une dizaine d'individus (ni femelles gestantes, ni juvéniles : des subadultes ou adultes moyens), une boîte de 5 à 6 L (environ 30 × 20 cm au sol) suffit pendant environ 6 mois. Premières portées après 3 à 6 mois, souvent de 20 à 40 petits.

Passez ensuite à 20 à 30 L (environ 40 × 30 cm au sol), puis vers 12 mois à 30 à 50 L ou à deux bacs. À volume égal, choisissez le bac le plus large : la surface au sol compte plus que la hauteur.

Quand agrandir sans attendre ? Quand le substrat se transforme en poudre de déjections plus vite que vous ne le renouvelez, quand les animaux s'entassent sous toutes les cachettes, ou quand la colonie atteint plusieurs centaines d'individus.

Ces durées supposent une température d'environ 22 à 26 °C et une nourriture variée : au frais, tout est plus lent.

Alimentation

Base permanente : feuilles mortes de feuillus (feuilles de chêne, feuilles de hêtre) et bois blanc pourri. C'est son aliment principal dans la nature : gardez toujours une bonne couche de feuilles, en rajoutant dès qu'il ne reste que les nervures.

Compléments végétaux : une fois par semaine, une petite portion de courgette, carotte, courge ou patate douce ; ajoutez-en une seconde si tout a disparu en moins de 24 h. Retirez les restes le lendemain pour éviter les moisissures. Attention : cette espèce grignote volontiers les plantes tendres d'un terrarium planté.

Nourriture protéinée : une fois par semaine, une pincée de paillettes pour poissons, de gammares ou de crevettes séchées. Elle accélère la croissance et favorise des portées plus nombreuses. Retirez ce qui n'est pas mangé.

Calcium : indispensable et en permanence : os de seiche en surface et calcaire concassé dans le substrat. Les cloportes stockent du calcium avant chaque mue pour durcir leur nouvelle carapace.

À éviter : feuilles ramassées en ville ou en bord de route (pesticides) et aiguilles de conifères.

Entretien au quotidien

Arrosage : humidifiez uniquement la zone de sphaigne et le substrat dessous, dès que sa surface commence à sécher ; avec l'aération modérée conseillée, cela revient en général à un arrosage tous les 2 jours. Laissez le reste du bac plus sec. Un substrat détrempé partout nuit aux mues et favorise les acariens.

Contrôle hebdomadaire : retirez la nourriture moisie, regardez les parois (buée permanente = manque d'air), sentez le bac (odeur de renfermé ou d'œuf pourri = trop humide et pas assez aéré), complétez les feuilles et vérifiez l'os de seiche.

Renouvellement : quand le substrat devient fin et chargé de déjections et que les feuilles disparaissent vite, remplacez-en une partie par du mélange neuf.

Température : la température d'une maison chauffée convient sans chauffage. Évitez les chaleurs prolongées au-dessus de 27 °C, le soleil direct et les radiateurs.

Collemboles : de nombreux éleveurs en ajoutent pour consommer moisissures et restes.

Reproduction

Mode : la femelle porte ses œufs puis ses petits dans une poche ventrale, le marsupium. Les jeunes en sortent déjà formés, minuscules et pâles, puis muent très souvent pendant leurs premiers mois.

Portées : souvent 20 à 40 petits, davantage chez les grosses femelles ; une femelle peut produire plusieurs portées par an et conserver le sperme pendant des mois après un accouplement.

Maturité : environ 4 mois en élevage à 20 °C selon une étude de laboratoire, plutôt un an dans la nature. En intérieur, la reproduction peut avoir lieu toute l'année.

Rythme : la colonie grossit régulièrement, sans l'explosion des Porcellio les plus prolifiques ; laissez-lui quelques mois pour démarrer.

Ce qui aide : une température de 20 à 24 °C, du calcium en permanence, un peu de nourriture protéinée, beaucoup de feuilles et un bac pas trop mouillé.

Densité : une colonie qui grandit produit plus de déchets et consomme plus d'air ; voir la section sur la taille du bac pour agrandir ou diviser.

Erreurs fréquentes
  • Mélanger plusieurs morphes de vulgare (Magic Potion, Red, Albinos…) ou les mettre avec des vulgare sauvages : les couleurs d'élevage disparaissent dès la génération suivante.
  • Ramasser des cloportes du jardin pour « renforcer » une souche colorée : ce sont des A. vulgare sauvages, qui se croisent avec vos morphes.
  • Garder tout le bac détrempé comme pour une espèce tropicale : mues ratées, moisissures et déclin.
  • Oublier le calcium : cette espèce vit sur sol calcaire et en consomme beaucoup ; sans lui, les mues échouent.
  • Utiliser de la fibre de coco seule comme substrat : elle ne nourrit pas et la colonie s'affaiblit.
  • Fermer le bac sans aération : buée permanente, odeur de renfermé et moisissures.
  • Percer des trous sans grille fine : les jeunes s'échappent et les moucherons entrent.
  • Relâcher les surplus au jardin : les morphes d'élevage n'ont rien à faire dans la nature.
Signes de problème et solutions
  • Morts juste après la mue ou animaux à moitié mués : manque de calcium ou humidité mal répartie ; ajoutez de l'os de seiche et vérifiez qu'il reste une zone humide stable mais pas détrempée.
  • Buée permanente sur toutes les parois, moisissures ou odeur de renfermé : bac trop humide ou pas assez aéré ; agrandissez l'aération et arrosez moins.
  • Odeur d'œuf pourri ou de vase : le fond fermente sans oxygène ; aérez, laissez sécher et retirez la zone qui pourrit.
  • Substrat sec quelques heures après l'arrosage : aération trop forte ; masquez une partie de la grille.
  • Acariens nombreux sur la nourriture : excès de nourriture et substrat mouillé partout ; retirez les restes et rétablissez une zone sèche.
  • Jeunes gris dans une colonie colorée : croisement avec une autre lignée ou un vulgare sauvage ; isolez les animaux à la bonne couleur pour reconstituer la souche.
  • Colonie qui stagne : souvent trop froid (sous 18 °C) ou manque de protéines ; déplacez le bac dans une pièce plus tempérée et ajoutez de la nourriture protéinée.
Questions fréquentes

C'est le même cloporte que celui de mon jardin ?

Oui, c'est la même espèce. Les formes vendues sont des lignées d'élevage sélectionnées pour leur couleur : ne les mélangez jamais avec des animaux ramassés dehors, qui feraient disparaître ces couleurs.

Puis-je mettre plusieurs couleurs dans le même bac ?

Non. Toutes les morphes de vulgare se croisent entre elles, et la plupart des couleurs disparaissent dès la première génération de croisement. Gardez un bac par morphe, et ne mélangez pas non plus d'autres Armadillidium.

Combien de temps avant les premiers petits ?

Avec une dizaine de subadultes ou d'adultes, comptez en général 3 à 6 mois. Plus la pièce est fraîche, plus c'est lent.

Peut-il servir d'équipe de nettoyage dans un terrarium ?

Oui, dans un terrarium tempéré ou semi-aride avec un coin humide. Il est moins adapté aux terrariums tropicaux détrempés, où ses mues se passent mal, et il mange les plantes tendres. Gardez une colonie de réserve à part.

Faut-il un tapis chauffant ?

Non. La température d'une maison chauffée, entre 18 et 26 °C, lui convient.

Voir la fiche complète de Armadillidium vulgare →

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